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Sensibiliser à l’environnement, au développement durable et aux gestes éco-citoyens - SCE

À la rencontre d’Antoine 

Antoine a 20 ans, il fait des études de physique avec une spécialité dans la protection de l’environnement. Après avoir commencé ses études il y a trois ans, puis pris le temps de voyager, il reprend aujourd’hui un cursus mêlant physique et environnement. 

Pourquoi l’Afocal ?

C’est en tombant sur une annonce de Service Civique qu’Antoine découvre l’association. Entre environnement, vie associative et pédagogie de l’écologie, la mission proposée coche toutes les cases ! C’est grâce aux bons échanges lors de l’entretien et au projet qui lui est présenté qu’Antoine décide de s’engager auprès de l’Afocal. 

Pourquoi un Service Civique ?

Parce qu’Antoine avait du temps et l’envie de bien l'utiliser ! Plutôt que de chercher un job alimentaire, il souhaitait s’investir dans une mission qui a du sens et qui correspond à ses centres d’intérêt.

Son petit plus ?

Antoine n’a pas suivi le parcours classique de l’animation à l’Afocal, mais il a plus d’un tour dans son sac ! En tant que professeur de voile, il apporte une autre vision de la pédagogie. 

Merci Antoine pour ton engagement

au projet de l’Afocal !

En alternance, mettre du sens à la richesse humaine

Hermine est en deuxième année de Master RH à l’IPC et elle a intégré l’Afocal !

Arrivée un peu par hasard dans le monde associatif, elle connaissait déjà l’engagement bénévole. Elle a été attirée par la diversité des missions proposées dans le projet de l’Afocal. Après sa première expérience dans le conseil, qui portait sur le recrutement ainsi que l’animation et la formation de consultants, Hermine voulait découvrir d’autres aspects des RH, notamment la paie et la comptabilité.

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S’engager dans un projet associatif

Delphine et l’Afocal, c’est une histoire qui ne date pas d’hier ! Delphine intervient depuis 2011 dans les formations BAFA et BAFD de l’association. Pendant plusieurs années, elle consacre plus de la moitié de ses congés à l’encadrement de formations. C’est grâce aux rencontres avec d’autres formateurs qu’elle s’engage pleinement pour l’Afocal. 

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Juliette Macé Viot, 22 ans Service Civique à l’Afocal dans l’Equipe Support, depuis avril 2026

Depuis mars, Juliette a choisi après son Master en Études Européennes et Internationales d’engager un volontariat en #ServiceCivique à l’Afocal, avec pour missions des projets culturels et internationaux. Déjà formée aux projets européens, elle rejoint l’Afocal pour gagner de l’expérience terrain en éprouvant ses compétences et en découvrant de nouveaux domaines. Au programme : Communication et création de contenu, Gestion de projets européens, Organisation d’événements et découverte du monde associatif et de ses adhérents sous un nouvel angle.

Ce qui l’a poussé à se mettre #EnModeServiceCivique ? Des missions personnalisées selon son profil, dans une équipe formatrice et bienveillante, qui lui laisse la place d’expérimenter et de grandir. Cette expérience est ainsi l’occasion d’approfondir ses connaissances tout en explorant de nouveaux horizons afin de débuter la vie active dans les meilleures conditions.

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Leviers pour soutenir la santé mentale des jeunes et des professionnels qui les accompagnent

La santé mentale est un enjeu central dans nos vies professionnelles et personnelles. Pourtant, elle reste souvent difficile à aborder, entourée de tabous ou de malentendus. C’est pour ouvrir un espace de dialogue, de compréhension et d’action que l’Afocal a organisé un événement le 22 janvier dernier. Notre objectif était simple : permettre à chacun de mieux comprendre les mécanismes du bien‑être psychologique, d’identifier les signaux d’alerte et de découvrir des ressources concrètes pour agir.

Créer un environnement sécurisant et favoriser le lien social

La santé mentale des jeunes et des professionnels repose d’abord sur des conditions de vie stables et un cadre social protecteur. Un environnement matériel et affectif sécurisé réduit les facteurs de stress et d’anxiété, tandis que des liens authentiques – avec les pairs, les animateurs ou les familles – agissent comme un rempart contre l’isolement. Pour les jeunes, cela passe par des espaces d’expression libres de jugement, où leur parole est entendue et valorisée.

Les ateliers participatifs, comme ceux proposés lors de l’événement du 22 janvier, montrent l’efficacité d’outils concrets (liberté intérieure, respiration, communication bienveillante) pour renforcer ces liens et prévenir les risques psychosociaux.

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